Réseaux sociaux : 5 angles morts dans vos communications sportives
Les réseaux sociaux ont plusieurs avantages évidents pour communiquer avec une équipe.
Ils sont gratuits. Les jeunes les utilisent déjà. Les entraîneurs savent généralement comment ils fonctionnent et peuvent créer un groupe en quelques minutes. C’est précisément pour ces raisons que Messenger, Instagram et même Snapchat se sont naturellement installés dans les communications sportives. Mais être facile à utiliser ne signifie pas nécessairement être adapté au contexte.
Les réseaux sociaux ont été conçus pour socialiser. Pas pour encadrer les communications d’une équipe sportive. Et ce décalage a des conséquences concrètes : ces plateformes ne permettent pas à une organisation de remplir ses obligations en vertu de la loi 25, ni de soutenir réellement l’application de la Règle de deux auprès de ses athlètes mineurs.
Quand les communications commencent à s’éparpiller
Le premier enjeu apparaît rapidement : les jeunes ne sont plus tous sur les mêmes plateformes. Certains utilisent Messenger. D’autres préfèrent Instagram. Certaines équipes communiquent même sur Snapchat.
Dans une même organisation, un entraîneur peut donc utiliser Messenger, un autre Instagram et un troisième Snapchat. Pour le responsable des sports, les conversations deviennent rapidement des silos : elles vivent dans différents environnements auxquels il n’a pas nécessairement accès.
Certaines organisations tentent de contourner le problème en demandant aux entraîneurs d’ajouter systématiquement un responsable aux conversations d’équipe. C’est une bonne pratique, mais elle a ses limites.
Le responsable est-il réellement présent dans tous les groupes?
Qu’arrive-t-il lorsqu’un athlète écrit directement à son entraîneur?
Et surtout, comment le responsable peut-il avoir une vue d’ensemble lorsque chaque équipe utilise son propre outil?
Cette fragmentation affecte aussi la circulation de l’information. Un responsable veut annoncer un changement. Il écrit à l’entraîneur. L’entraîneur transmet ensuite le message dans son groupe. L’athlète doit parfois transmettre l’information à son parent…
Plus il y a d’intermédiaires, plus il y a de possibilités que l’information se perde en chemin.
Avec MonClubSportif : un canal officiel pour toutes les équipes
MonClubSportif permet d’établir un canal officiel commun à l’ensemble des équipes, remplaçant ainsi l’ensemble des outils décentralisés actuellement utilisés pour le parascolaire.
Les communications ne dépendent donc plus du réseau social choisi par chaque entraîneur. Les responsables, entraîneurs, athlètes et parents sont rattachés aux bons groupes dans un même environnement. Le responsable retrouve une vue d’ensemble, et l’organisation peut établir clairement :
« Nos communications sportives officielles ont lieu ici. »
Quand un message important devient un message parmi les autres
Un athlète ouvre Messenger trente minutes plus tard et voit dix-huit nouveaux messages. Il consulte les derniers, ne voit rien d’important et ferme l’application. Il vient pourtant de manquer l’information essentielle.
C’est l’une des principales limites d’une conversation sur les réseaux sociaux : tout se retrouve dans le même fil:
- Une annulation de pratique.
- Un document.
- Un sondage de présence.
- Une question.
- Une blague.
Toutes ces informations se succèdent au même endroit et les messages importants peuvent rapidement être enterrés sous les réponses.
Le problème n’est donc pas que l’information n’a pas été envoyée. C’est qu’au milieu d’un fil de discussion, elle peut être difficile à retrouver au moment où on en a besoin.
Avec MonClubSportif : chaque information à sa place
Dans MonClubSportif, chaque type d’information peut avoir sa place.
- Le calendrier sert aux horaires et aux activités.
- Les présences sont suivies dans l’outil prévu à cet effet.
- Les documents restent centralisés avec le groupe.
- La messagerie sert aux échanges.
Au lieu de demander aux athlètes et aux parents de retrouver une information dans une conversation, on leur donne un endroit clair où la consulter.
Quand vie personnelle et rôle d’entraîneur se mélangent
Il y a aussi une réalité moins visible : celle de l’entraîneur.
Si ses athlètes utilisent principalement Instagram, doit-il commencer à les ajouter à son compte personnel? Ou devrait-il créer un deuxième compte uniquement pour son rôle d’entraîneur? Dans les deux cas, une frontière commence à devenir floue.
Un entraîneur de rugby féminin au secondaire avait justement vécu cette situation. Comme ses athlètes utilisaient moins Messenger, il s’était tourné vers Instagram pour communiquer avec elles. Il s’est alors retrouvé à voir apparaître dans son fil leurs selfies, leurs photos de voyage et différents moments de leur vie personnelle. Il ne voulait pas avoir accès à cette information. Il voulait simplement pouvoir communiquer avec son équipe.
Cette frontière fonctionne évidemment dans les deux sens. Les athlètes n’ont pas besoin d’avoir accès à la vie personnelle de leur entraîneur pour savoir à quelle heure commence leur prochaine pratique.
À cela s’ajoute le bruit propre aux réseaux sociaux.
On ouvre Instagram pour répondre à un message. Une story attire notre attention.Puis une publication. Puis une vidéo.
Quelques minutes plus tard, on a oublié pourquoi on avait ouvert l’application.
Les réseaux sociaux sont précisément conçus pour retenir notre attention. Pas pour organiser les responsabilités d’un entraîneur.
Avec MonClubSportif : séparer clairement le rôle d’entraîneur
Dans MonClubSportif, l’entraîneur communique dans son rôle d’entraîneur. Il n’a pas à ajouter ses athlètes à son compte personnel. Il n’a pas besoin de créer un compte Instagram « Coach ». Il n’est pas exposé au fil personnel de ses athlètes simplement parce qu’il doit leur transmettre une information.
Les échanges liés à l’équipe demeurent dans l’environnement de l’équipe. Cette séparation est plus claire pour tout le monde.
Quand une conversation privée devient un angle mort
Avec des athlètes mineurs, l’enjeu ne concerne toutefois pas seulement l’efficacité ou les conditions de travail des entraîneurs. Il concerne aussi l’encadrement des communications.
Sur Instagram, un entraîneur peut voir la story d’un athlète. Il répond. L’athlète répond à son tour. En quelques secondes, une conversation privée est commencée. Personne n’a nécessairement de mauvaise intention. C’est simplement ainsi que fonctionne la plateforme.
Mais cette mécanique facilite énormément le passage d’une communication d’équipe à un échange individuel entre un adulte en position d’autorité et un jeune. Sur certaines plateformes, la situation est encore plus complexe lorsque du contenu peut disparaître. Si une situation problématique survient, l’organisation peut alors avoir très peu de moyens de comprendre exactement ce qui a été communiqué et d’effectuer un suivi. Or, selon la loi 25, l’organisation devrait être en mesure d’avoir un droit de regard et de pouvoir extraire ces conversations.
Avec MonClubSportif : mieux encadrer la Règle de deux
Avec MonClubSportif, les communications restent dans un canal officiel. La plateforme facilite l’application de la Règle de deux en permettant d’inclure un parent ou un autre adulte responsable. La modération donne aussi aux personnes autorisées un droit de regard sur les messages. Et comme ceux-ci ne peuvent pas être effacés par les utilisateurs, l’historique demeure disponible en cas de problème ou de signalement. Moins d’angles morts, plus de supervision et une meilleure traçabilité des communications.
Et les parents dans tout ça?
Un autre élément est souvent oublié dans les groupes de réseaux sociaux : les parents.
Dans plusieurs équipes, les conversations Messenger ou Instagram regroupent essentiellement les entraîneurs et les athlètes. Le jeune reçoit donc l’information, mais le parent dépend souvent de lui pour la recevoir à son tour.
- Une pratique est déplacée.
- Un tournoi change d’heure.
- Une activité est annulée.
L’accès des parents à une information centralisée est justement l’un des avantages identifiés dans l’utilisation de MonClubSportif.
Avec MonClubSportif : garder les parents dans la boucle
Le parent n’a pas besoin d’être ajouté au groupe Instagram de son enfant. Il accède à l’équipe selon son propre rôle. Il peut consulter l’horaire, les communications et recevoir les informations pertinentes directement. L’athlète n’a plus à jouer systématiquement le rôle d’intermédiaire entre son entraîneur et son parent.
Posez-vous ces quelques questions
Vos entraîneurs utilisent-ils leurs comptes personnels?
Vos équipes communiquent-elles toutes au même endroit?
Votre responsable des sports a-t-il une vue d’ensemble?
Votre Règle de deux est-elle soutenue par l’outil utilisé?
Votre école communique encore avec les réseaux sociaux?
Discutez avec nous et voyez comment centraliser et sécuriser les communications de vos équipes.
Karl Demers
